Le balisage aérien en France est régi par l’arrêté du 23 avril 2018 relatif à la réalisation du balisage des obstacles à la navigation aérienne. Ce texte impose des prescriptions par tranche de hauteur : feux basse intensité sous 45 m, moyenne intensité de 45 à 150 m, haute intensité au-delà. Grues, pylônes et bâtiments obéissent chacun à des règles précises sur l’intensité lumineuse, l’implantation et l’autonomie de secours, avec des obligations de documentation et de maintenance qui engagent la responsabilité de l’exploitant.


En bref:

  • Les structures de moins de 45 mètres nécessitent uniquement des feux à éclats ou fixes de basse intensité pour garantir la visibilité sans zone d’ombre.
  • Pour les obstacles entre 45 et 150 mètres, un balisage combinant feux MI au sommet et BI intermédiaires est obligatoire, avec une alternance entre modes fixes et éclats.
  • Les structures de plus de 150 mètres doivent être équipées de feux HI au sommet, en respectant les espacements réglementaires précis selon leur hauteur totale.
  • La conformité technique exige la certification STAC/DGAC du matériel, avec vérification de l’intensité, des couleurs et du mode de fonctionnement avant l’achat.
  • L’installation doit faire l’objet d’un contrôle physique pour éviter occultation, en vérifiant notamment la position, l’azimut et la visibilité depuis différents angles.

Table des matières

Base juridique du balisage aérien réglementation : arrêté 2018 et documents DGAC/STAC

Un responsable technique qui cherche la source primaire doit se tourner vers un seul texte : l’arrêté du 23 avril 2018 relatif à la réalisation du balisage des obstacles à la navigation aérienne, publié sur Legifrance et applicable en France depuis 2019. Ce texte a remplacé les circulaires antérieures et fixe désormais un cadre unique pour tous les obstacles susceptibles de gêner la navigation aérienne, qu’ils soient permanents (immeubles, pylônes, cheminées industrielles) ou temporaires (grues de chantier).

L’arrêté ne se lit pas seul. Ses annexes contiennent l’essentiel des données opérationnelles :

  • L’annexe I détaille les règles de balisage selon la hauteur et le type d’obstacle : c’est là que se trouvent les valeurs d’intensité lumineuse, les prescriptions pour les grues et les pylônes, ainsi que les critères d’implantation. Elle constitue le document de référence pour tout projet de balisage, disponible directement sur Legifrance.
  • L’annexe II précise les modalités de marquage diurne (peinture, couleurs, formes géométriques) qui complètent le dispositif lumineux nocturne.
  • Les fiches techniques du STAC (Service technique de l’aviation civile), rattaché à la DGAC, traduisent ces exigences réglementaires en spécifications matérielles concrètes.

C’est là que réside la difficulté pratique : l’arrêté fixe des obligations de résultat (visibilité, intensité, autonomie), mais c’est le document technique DGAC/STAC sur les feux de balisage aéronautique qui détaille les moyens acceptés pour y parvenir. Un feu peut afficher une puissance lumineuse correcte sur sa fiche produit et rester non conforme si son mode de fonctionnement ou son homologation ne correspond pas aux exigences STAC. Vérifier les deux documents en parallèle, avant tout achat de matériel, évite bien des reprises de chantier.

Pour les sites déjà équipés d’une protection contre la foudre, la cohérence entre balisage aérien et spécifications techniques de protection foudre des aéroports mérite d’être vérifiée dès la phase d’étude : les deux dispositifs partagent souvent les mêmes points hauts et les mêmes contraintes d’accès.

Obligations selon la hauteur : ce que doivent installer les grues, pylônes et bâtiments

La réglementation balisage aérien ne traite pas tous les obstacles de la même façon. Trois paliers de hauteur structurent l’ensemble des obligations, et chaque type de structure y ajoute ses propres particularités.

1. Structures de moins de 45 mètres

Pour un obstacle inférieur à 45 mètres, l’exigence de base reste modérée : des feux à éclats ou fixes de basse intensité (BI) suffisent généralement, positionnés au sommet de la structure. Le nombre de points lumineux dépend de la configuration du sommet, mais l’objectif reste constant : garantir une visibilité à 360 degrés sans zone d’ombre créée par la structure elle-même.

2. Structures entre 45 et 150 mètres

Au delà de 45 mètres, le balisage grue chantier et les installations fixes basculent vers une combinaison de feux basse et moyenne intensité (BI/MI). Concrètement, cela signifie :

  1. Un niveau de feux au sommet de l’obstacle, en intensité moyenne pour rester visible de loin.
  2. Des niveaux intermédiaires en basse intensité, espacés selon la hauteur totale, pour signaler le corps de la structure aux aéronefs qui la longent plutôt que de la survoler.
  3. Une alternance de fonctionnement entre feux fixes et feux à éclats, définie par les tableaux de l’Annexe I selon la configuration retenue.

Les pylônes télécom entrent typiquement dans cette tranche. Le balisage pylône télécom combine souvent MI au sommet et BI sur les paliers intermédiaires, avec un marquage peinture rouge et blanc en bandes alternées qui assure la visibilité diurne sans consommation électrique.

3. Structures de plus de 150 mètres

Passé 150 mètres, cheminées industrielles et tours de grande hauteur basculent en haute intensité (HI). Le balisage aérien cheminée industrielle de cette catégorie doit répondre à trois exigences cumulatives : intensité HI au sommet, niveaux MI ou BI répartis sur toute la hauteur selon un espacement réglementaire, et souvent une signalisation renforcée si la structure se trouve sous un couloir aérien fréquenté. L’espacement entre niveaux n’est jamais laissé à l’appréciation de l’installateur : il découle directement des tableaux de l’Annexe I, qui croisent hauteur totale et nombre de niveaux exigés.

Le cas particulier des grues de chantier

Le balisage aérien grues obéit à une logique légèrement différente parce que l’obstacle est mobile et temporaire. Trois feux basse intensité sont typiquement exigés sous 45 mètres : un au sommet de la flèche, un à la contre-flèche, un sur la cabine ou la structure principale. L’objectif est d’assurer une visibilité constante quelle que soit l’orientation de la flèche, y compris en rotation. Au delà de 45 mètres, le passage en moyenne intensité s’impose, avec les mêmes exigences de visibilité omnidirectionnelle. Un chantier qui repositionne fréquemment sa grue doit revérifier l’implantation des feux à chaque changement significatif de configuration, faute de quoi la visibilité réglementaire n’est plus garantie.

Grue de chantier dotée de feux de balisage

L’effet du marquage peinture sur les obligations diurnes

Le marquage peinture rouge et blanc en bandes alternées, prévu par l’Annexe II, peut dispenser certaines structures de balisage lumineux diurne dans des conditions précises de hauteur et d’environnement. Ce n’est jamais une option de confort : c’est une alternative encadrée qui doit être validée au cas par cas, notamment pour les structures situées en zone dégagée où le contraste visuel avec le ciel reste suffisant toute l’année.

Feux BI, MI, HI : les valeurs chiffrées à connaître avant d’acheter du matériel

Choisir un feu de balisage sans connaître les seuils chiffrés de l’arrêté, c’est risquer un rejet de conformité au premier contrôle. Les normes balisage aérien définissent trois catégories d’intensité, chacune avec des valeurs différentes selon le moment de la journée.

Ces valeurs, précisées dans l’Annexe I de l’arrêté, ne sont pas de simples repères indicatifs. Un feu HI qui n’atteint pas 200 000 cd de jour ne remplira pas sa fonction dans des conditions de forte luminosité, et un feu qui dépasserait largement les 2 000 cd la nuit deviendrait une source de gêne, voire d’éblouissement pour les pilotes.

Le mode de fonctionnement compte autant que l’intensité brute. Certaines configurations exigent un fonctionnement à éclats, d’autres un mode fixe, selon la hauteur et la catégorie retenue. La couleur suit une logique simple mais stricte : blanc pour les feux de moyenne et haute intensité utilisés de jour, rouge pour l’essentiel des feux nocturnes basse et moyenne intensité. Mélanger les couleurs ou les modes sans respecter le tableau de correspondance de l’Annexe I expose à une non conformité immédiate, même avec un matériel par ailleurs performant.

Correspondance des feux BI, MI, HI

Conseil de pro :avant de valider une commande de feux, demandez systématiquement au fournisseur son certificat de conformité STAC pour le modèle précis livré, numéro de série inclus. Un même fabricant peut proposer plusieurs versions d’un même feu, dont certaines ne sont plus homologuées.

La certification STAC/DGAC reste le seul filtre fiable. Exigez le document, pas une simple déclaration commerciale : les fiches techniques industrielles varient énormément en rigueur, et certains catalogues confondent allègrement intensité nominale et intensité mesurée en conditions réelles.

Implantation et visibilité : où placer les feux pour qu’ils servent vraiment

Un feu parfaitement conforme sur le plan technique peut rester invisible depuis certains angles de vol s’il est mal positionné. L’implantation obéit à des règles précises qui touchent l’espacement, l’azimut et la prévention des zones d’ombre.

  • L’espacement longitudinal entre niveaux successifs de feux suit les tableaux de hauteur de l’Annexe I ; il alterne souvent basse et moyenne intensité pour ménager une transition progressive de la visibilité entre le sol et le sommet.
  • L’angle de site, c’est à dire l’inclinaison verticale sous laquelle le feu reste perceptible, doit être vérifié pour chaque niveau installé, en particulier sur les structures inclinées ou les grues en position de travail.
  • Le contrôle d’azimut impose de vérifier la visibilité depuis tous les points cardinaux, pas uniquement depuis l’axe d’approche théorique d’un aérodrome proche.

La difficulté la plus fréquente sur le terrain n’est pas réglementaire, elle est géométrique : un feu conforme en intensité peut se retrouver masqué par un élément structurel voisin, une antenne, une passerelle technique, ou même par la flèche d’une grue en rotation. Cette occultation partielle ne se détecte presque jamais sur plan. Elle exige une vérification physique, feu par feu, depuis plusieurs points d’observation au sol après l’installation.

Quand une occultation est constatée, trois solutions s’appliquent généralement dans l’ordre suivant :

  • Ajouter un feu supplémentaire au niveau concerné pour couvrir l’azimut masqué, plutôt que de déplacer l’ensemble du dispositif.
  • Repositionner légèrement le feu existant sur sa fixation, quand la structure le permet sans compromettre sa résistance mécanique.
  • Documenter la zone d’ombre résiduelle si aucune solution technique ne l’élimine totalement, avec justification technique à l’appui pour l’auditeur.

Cette dernière option reste rare mais existe. Elle suppose de prouver que la configuration retenue offre la meilleure visibilité possible compte tenu des contraintes structurelles, ce qui demande une expertise technique équivalente à celle mobilisée pour un audit de protection contre la foudre sur le même type de site.

Alimentation et autonomie : combien de temps vos feux doivent-ils tenir sans réseau

L’arrêté fixe une exigence d’autonomie minimale pour les armoires de secours, mais la pratique industrielle va souvent bien plus loin que ce plancher réglementaire. Les fiches techniques et retours d’expérience des installateurs mentionnent couramment une autonomie de secours de 12 heures minimum, avec des solutions industrielles poussant jusqu’à 36 heures pour une résilience renforcée, notamment sur les sites isolés où une intervention rapide en cas de coupure reste difficile.

Cet écart entre le seuil réglementaire et la pratique de terrain n’est pas anodin. Une coupure électrique sur un chantier de grue en zone rurale peut prendre plusieurs heures à être signalée, puis plusieurs heures supplémentaires à être réparée. Une armoire dimensionnée au strict minimum réglementaire risque de tomber à court d’énergie avant même le retour du courant.

Trois points opérationnels méritent une attention particulière lors du choix d’une armoire de secours :

  • Le temps de basculement entre alimentation secteur et batterie doit être quasi instantané, sans coupure visible du balisage même de quelques secondes.
  • Un test automatique périodique de l’autonomie réelle de la batterie doit être intégré au système, pas simplement une vérification visuelle occasionnelle.
  • Chaque test d’autonomie doit être enregistré et daté, pour constituer un historique consultable lors d’un contrôle ou d’un audit interne.

Les systèmes les plus récents intègrent des batteries lithium associées à des alertes automatiques par SMS ou courriel en cas de défaillance détectée, ce qui transforme une contrainte de maintenance passive en surveillance active. Cette évolution technique facilite considérablement la traçabilité exigée en cas de contrôle.

Conseil de pro :ne vous fiez jamais à la seule date d’installation de la batterie pour juger de son état. Exigez un rapport de test d’autonomie réel, effectué en charge, au moins une fois par an, et conservez chaque rapport dans le dossier technique du site.

Démarches administratives : qui prévenir et quels documents préparer

La mise en conformité d’un balisage aérien ne s’arrête pas à l’installation physique. Une série de démarches administratives conditionne la validité juridique du dispositif, et les délais d’instruction peuvent surprendre les responsables techniques qui les découvrent tardivement.

Selon la nature du site (proximité d’un aérodrome, hauteur de l’obstacle, caractère temporaire ou permanent), l’exploitant doit informer les autorités compétentes avant la mise en service de la structure. Cela passe généralement par la DGAC ou, pour les obstacles proches d’un aérodrome ou d’un héliport, directement par son exploitant. Service-public centralise les principaux points de contact et formulaires liés à ces démarches, un point de départ utile pour un responsable technique qui découvre ces obligations pour la première fois.

Le dossier à constituer comprend généralement :

  • Un plan de situation précis de l’obstacle, avec ses coordonnées géographiques et sa hauteur exacte.
  • Un rapport technique décrivant le dispositif de balisage retenu (type de feux, niveaux, intensités, alimentation).
  • La preuve d’installation conforme, souvent accompagnée de photos datées des points lumineux en fonctionnement.
  • Les certificats de conformité STAC/DGAC du matériel installé, numéro de modèle et de série inclus.

Pour réduire les délais d’instruction, mieux vaut anticiper largement la constitution de ce dossier plutôt que de l’assembler dans l’urgence une fois la structure déjà en place. Les demandes incomplètes, en particulier celles où les certificats matériels manquent ou sont illisibles, figurent parmi les principales causes de retard signalées par les exploitants. Un dossier monté en parallèle de l’installation, plutôt qu’après coup, évite ce type de blocage administratif.

Contrôles et non-conformité : ce que vérifient les auditeurs et ce que vous risquez

Un contrôle de balisage aérien ne se limite jamais à un coup d’œil visuel depuis le sol. Les auditeurs demandent systématiquement un dossier de preuves qui doit exister avant même leur visite.

Les documents généralement exigés lors d’un contrôle incluent :

  • Les certificats de test et de conformité du matériel installé, correspondant exactement aux modèles présents sur site.
  • Le rapport d’implantation initial, avec vérification des azimuts et de l’absence d’occultation.
  • L’historique des tests d’autonomie des armoires de secours, sur une période significative.
  • Le journal de maintenance préventive, incluant les remplacements de composants et les interventions correctives.

La fréquence de contrôle recommandée dépend du type d’installation, mais un contrôle visuel régulier associé à une maintenance préventive annuelle constitue un socle raisonnable pour la plupart des sites industriels. Les grues de chantier, en raison de leur mobilité et de leur exposition aux intempéries, méritent une vérification plus fréquente que les installations fixes.

Le non respect des obligations de balisage peut entraîner des responsabilités civiles et pénales, en particulier en cas d’accident impliquant la navigation aérienne. Au delà du risque juridique direct, les conséquences administratives incluent la possibilité d’une mise en demeure, voire d’un arrêt de chantier pour les installations temporaires jugées non conformes. Un balisage défaillant n’est jamais qu’un détail technique : c’est un facteur de risque qui engage directement l’exploitant du site.

La checklist à suivre pour mettre votre installation en conformité

Une mise en conformité complète suit un ordre logique qui évite les reprises coûteuses en fin de projet.

  1. Recensez chaque obstacle du site et mesurez précisément sa hauteur réelle, pas seulement sa hauteur théorique de conception.
  2. Déterminez le niveau d’intensité requis (BI, MI ou HI) selon la tranche de hauteur applicable.
  3. Dimensionnez l’alimentation de secours en visant une autonomie confortable, au delà du strict minimum réglementaire.
  4. Constituez le dossier administratif (plans, rapport technique, certificats matériels) en amont de l’installation.
  5. Procédez à l’installation physique, puis testez la visibilité depuis plusieurs azimuts au sol.
  6. Archivez chaque preuve de conformité : certificats, photos datées, rapports de test.

Après l’installation, deux points de contrôle post-installation méritent une vérification systématique : l’absence d’occultation depuis les angles critiques, et le bon déclenchement du basculement sur batterie lors d’un test de coupure simulée. Avant de signer avec un prestataire, posez-lui trois questions simples : quel certificat STAC couvre exactement ce modèle de feu, quelle autonomie réelle garantit l’armoire proposée, et comment sont archivés les rapports de maintenance sur la durée du contrat.

Pourquoi Indelec accompagne les responsables techniques sur ces sujets

Fondée en 1955, Indelec a construit son expertise autour de la protection contre la foudre avant d’étendre ses compétences à des problématiques connexes de sécurité en hauteur, dont le balisage aérien fait naturellement partie : les deux disciplines partagent souvent les mêmes points hauts, les mêmes contraintes d’accès et les mêmes exigences de traçabilité documentaire.

Concrètement, Indelec intervient sur plusieurs volets directement liés à la mise en conformité :

  • Audits réglementaires pour identifier les écarts entre l’installation existante et les exigences de l’arrêté du 23 avril 2018.
  • Installation de dispositifs conformes aux spécifications DGAC/STAC, avec vérification de visibilité sur site.
  • Contrats de maintenance préventive incluant tests d’autonomie et archivage des preuves de conformité.
  • Un centre de R&D interne qui suit l’évolution des normes et adapte les solutions proposées.

Cette proximité entre les deux métiers permet à Indelec de traiter le balisage aérien comme une extension logique de son expertise en sécurité en hauteur, plutôt que comme une prestation isolée.

Ce que la plupart des guides sur le balisage aérien oublent de dire

La documentation réglementaire disponible en ligne se concentre presque toujours sur les seuils d’intensité et les paliers de hauteur, parce que ce sont les données les plus faciles à tabuler. C’est utile, mais c’est aussi la partie la plus simple du problème. Le vrai risque de non conformité ne vient presque jamais d’un feu sous dimensionné en candelas : il vient d’une occultation non détectée, d’une batterie jamais testée en charge réelle, ou d’un dossier administratif monté trop tard.

Beaucoup de responsables techniques traitent le balisage comme une case à cocher en fin de chantier, alors que c’est un système vivant qui doit être revérifié chaque fois que la configuration du site change, notamment sur une grue qui change de position ou de hauteur de flèche. L’autonomie de 12 heures fixée par le texte réglementaire est un plancher, pas un objectif : les sites isolés où une panne peut durer une journée entière méritent une marge bien plus large.

Ma conviction, après avoir observé ce sujet sous l’angle de la protection foudre pendant des décennies : la conformité documentaire compte autant que la conformité technique. Un feu parfaitement homologué sans certificat archivé ni test d’autonomie tracé reste, aux yeux d’un auditeur, une installation impossible à défendre.

— INDELEC

Faire vérifier votre balisage aérien par des experts du terrain

Un dossier réglementaire bien monté ne suffit pas si l’installation elle même comporte une occultation invisible sur plan ou une armoire de secours jamais testée en conditions réelles. Indelec est l’interlocuteur naturel pour les exploitants industriels qui veulent éviter de découvrir ces failles au moment d’un contrôle plutôt qu’en amont : l’entreprise combine expertise en sécurité en hauteur, audits réglementaires et maintenance préventive sur des sites où le balisage aérien côtoie souvent des installations de protection contre la foudre déjà en place.

Indelec

Cette double compétence change concrètement la donne pour un responsable technique : plutôt que de coordonner deux prestataires distincts pour deux systèmes qui partagent les mêmes points hauts, un seul audit permet de couvrir les deux problématiques et de croiser les exigences de traçabilité documentaire. Pour évaluer la conformité de votre installation actuelle, la première étape consiste à consulter les pages d’expertise et projets d’Indelec ou à demander directement un audit technique de votre site via le réseau d’agences Indelec en France.

Sources

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