L’arrivée de l’hiver dans l’hémisphère Nord marque la fin des orages. A l’inverse, leur fréquence augmente fortement dans l’hémisphère Sud. Ces deux cartes de densité orageuse, en Juillet et en Décembre, illustrent parfaitement cette inversion (les zones jaune/orange/rouge étant les zone les plus foudroyées).

Avec les vagues de chaleurs estivales, les accidents causés par la foudre commencent à faire la une des journaux. Ainsi en quelques jours, on recense :

  • Un avion de ligne neo-zélandais frappé par la foudre après son décollage, qui a du faire demi tour vers l’aéroport de Invercargill. Une odeur de fumée a envahi la cabine tandis que le pilote informait les passagers de dommages structurels sur le nez de l’appareil.
  • En Australie, un orage dans la région de Sydney a causé le 1er Décembre de nombreux dégâts. Il est notamment responsable de l’incendie qui a ravagé un bâtiment historique datant de 1888, le Amesbury Building.
  • Au Mozambique, la BBC fait également état d’une tragédie, près de la frontière avec le Malawi : au moins quatre personnes sont décédées à cause de la foudre, qui a également détruit des maisons, frappés des arbres et les lignes d’alimentation électrique.
  • Au Zimbabwe, un coup de foudre a tué 1000 poulets dans un élevage (tension de pas), tandis qu’une étudiante succombait à ses blessures dues à la foudre à Mutoko.

Beaucoup de ces accidents pourraient être évités. Faible niveau d’éducation technique, manque d’investissement, conservatisme de certains ingénieurs attachés à des solutions dépassées et refusant le recours aux solutions modernes de protection, absence de maintenance …. Ces facteurs freinent encore aujourd’hui la protection des biens et des personnes contre les méfaits de la foudre.

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